Ministère de la Défense et des Anciens combattants

 

Le Mont-Valérien, Haut-Lieux de la mémoire nationale
 
Lieu de culte médiéval puis d'édification d'un fort en 1841, le Mont-Valérien est le principal lieu d'exécution de nombreux résistants et otages pendant la Seconde Guerre mondiale.
Après-guerre, le site est choisi pour honorer la mémoire des morts. Le Mémorial de la France combattante est inauguré par le général de Gaulle le 18 juin 1960. Dans une crypte semi-circulaire reposent les dépouilles mortelles de 16 combattants issus de l’armée régulière et de l’armée des ombres, ainsi qu’une urne contenant des cendres recueillies dans des camps de concentration. Un caveau vide est réservé au dernier Compagnon de la Libération. Sur l’esplanade, devant le monument en forme de Croix de Lorraine, brûle la Flamme du Souvenir.
 
À l’intérieur du site, un circuit permet de suivre le chemin de ceux qui allaient être fusillés : de la chapelle dont les murs gardent encore la trace des graffiti gravés par les condamnés (et où sont conservés aujourd'hui les poteaux d’exécution), à la clairière des fusillés.
Au sein de l’ancien bâtiment des écuries, face au monument aux fusillés, une exposition permanente, « Résistance et Répression 1940-1944 », présente les différentes politiques de répression mises en place dans la France occupée et permet de suivre le parcours des fusillés, résistants et otages, de leur arrestation jusqu’à l’inhumation. Un espace est également consacré à la présentation de parcours individuels, au travers les dernières lettres de fusillés originaires des différents lieux d’internement et d’exécution d’Île-de-France.
 
 
 
Aménagé à la pointe de l'île de la Cité à Paris, sur les bords de la Seine, le Mémorial des martyrs de la Déportation perpétue le souvenir des Déportés français lors de la Seconde Guerre mondiale. Une crypte sobre et monumentale, propice au recueillement, abrite des urnes funéraires des camps de la mort ainsi que le tombeau d'un déporté inconnu. Ce monument constitue un hommage particulièrement émouvant à la mémoire de tous ceux qui connurent les souffrances et la mort dans les camps.
 
 
 
Ce monument aux morts, érigé sur le quai Branly, dans le 7e arrondissement de Paris, rend hommage aux 23 000 soldats français et harkis, ainsi que victimes civiles morts durant les conflits d'indépendance des colonies françaises en Afrique du Nord : la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Ce mémorial, œuvre de Gérard Collin-Thiébaut, est constitué de trois afficheurs électroniques verticaux enchâssés dans trois colonnes, aux couleurs du drapeau de la France, et faisant défiler des informations relatives aux personnes et événements commémorés.

 
Renseignements :
Antoine GRANDE, directeur des hauts-Lieux de mémoire d’Ile-de-France
01 49 55 75 15
 
Imprimer
Réalisation du site Internet : CBi-Multimedia