Ministère de la Défense et des Anciens combattants
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Sépultures de guerre et Hauts lieux de la Mémoire nationale

Sépultures de guerre et Hauts lieux de la Mémoire nationale

L’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) est chargé, pour le compte de l’Etat, de gérer l’entretien, la rénovation et la mise en valeur des nécropoles nationales et des hauts-lieux de mémoire. L’Office reçoit une subvention permettant de financer les activités d’exploitation et d’animation scientifique et culturelle de ces hauts-lieux.

La mission d’animation et de valorisation des sites doit permettre de développer la notoriété des sites en tant que lieux d’histoire et lieux de visite, donner les clefs de compréhension des évènements qu’ils commémorent, concevoir et mettre en œuvre des activités pédagogiques ainsi qu’une offre culturelle autour de l’histoire du site (expositions, conférences etc) et enfin contribuer au progrès de la recherche historique et à sa diffusion.

Liste des hauts-lieux de mémoire gérés par l’ONACVG :

En Ile-de-France, l'Office gère trois hauts-lieux de mémoire, cliquez ici pour les découvrir

 

Le Centre européen du résistant déporté au Struthof

Lieu de mémoire et de culture, le Centre européen du résistant déporté (CERD), grand bâtiment de béton aux lignes épurées, conçu par l'architecte Pierre-Louis Faloci, accueille le visiteur sur le site de l'ancien camp de concentration de Natzweiler. Inauguré en 2005 par le Président de la République française, le CERD rend hommage à ceux qui, partout en Europe, ont lutté contre l'oppression. Il est le vecteur de l'histoire et de la mémoire de la déportation et de la résistance et une introduction à la visite du camp lui-même.
 

Le mémorial du débarquement allié de Provence au Mont-Faron

C’est le Général de Gaulle, alors président de la République, qui voulut qu’un lieu de mémoire rende hommage aux combattants de la 1ère armée française et commémore le débarquement allié d’août 1944.
Le Mémorial, qu’il inaugura le 15 août 1964, se situe sur un petit fortin militaire, la Tour Beaumont construite en 1845 et destinée à la surveillance de la rade de Toulon. Ce lieu fut choisi non seulement pour son panorama mais surtout parce que le Mont Faron fut un théâtre de combats, notamment ceux menés par le bataillon de choc les 21 et 22 août 1944.
Le Mémorial expose sur 2 niveaux l’historique des combats, grâce à :

  • des objets personnels,
  • des photographies, maquettes, armes et uniformes,
  • un diaporama animé faisant revivre dans leurs grandes lignes toutes les opérations,
  • un film d’époque projeté sur un écran de cinéma.

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Le mémorial des guerres d’Indochine à Fréjus

Le site Mémorial, inauguré en 1993,  couvre environ 2 hectares et se structure en plusieurs parties :

  • le monument aux morts d'Indochine érigé en 1983,
  • le Musée du Mémorial ; sur 90 m² avec un espace pédagogique pour connaître ce que fut l'Indochine française et les différentes étapes du conflit,
  • la Nécropole Militaire où sont inhumés 17253 corps de militaires identifiés en provenance des cimetières vietnamiens ainsi que 62 corps de militaires antérieurement inhumés à la nécropole nationale de Luynes et 3152 inconnus, tous « Morts pour la France »,
  • la nécropole Civile où reposent 3515 victimes civiles décédées en Indochine, qui avaient été inhumées sur place et ont été rapatriées,
  • le Mur du Souvenir, de plus de 80 m de long, où sont inscrits environ 34 000 noms de combattants morts pour la France en Indochine, dont les corps ne reposent pas à Fréjus (disparus ou rendus aux familles).

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Le mémorial de la prison de Montluc

Faisant face au Fort Montluc, en plein cœur du 3ème arrondissement de Lyon, le Mémorial de la prison de Montluc, inauguré le 21 juin dernier par François Fillon, est un lieu de mémoire essentiel pour qui souhaite comprendre les différentes formes de la répression nazie dans la région lyonnaise, ainsi que la diversité des individus traqués par les autorités allemandes d’occupation. 7000 à 9000 détenus, juifs, résistants, otages politiques ont transité par Montluc entre novembre 1942 et août 1944. La multiplicité de ces parcours individuels, au cœur du Mémorial, est présentée à travers une scénographie sobre qui met en lumière l’itinéraire d’un individu ou d’un groupe dans chacune des 35 cellules réhabilitées. Le visiteur évolue ainsi dans ce qui fut « l’antichambre de l’inconnu », sensible aux souffrances et à l’angoisse de ces milliers d’internés qui furent dans l’attente de leur déportation ou de l’exécution.

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