Journée d'études "Guerre d'Algérie. Histoire commune, mémoires partagées ?"

Le 28 novembre 2018, dans le cadre d’une collaboration inédite avec le Musée National d’Histoire de l’Immigration (MNHI), l’ONACVG a organisé une journée d’études sur le thème « Guerre d’Algérie. Histoire commune, mémoires partagées ? » au Palais de la Porte Dorée à Paris.

La salle comble de l'auditorium du Palais de la Porte Dorée

La salle comble de l'auditorium du Palais de la Porte Dorée

ONACVG

Cette journée a été ouverte par les discours d’Hélène Orain, Directrice générale du MNHI, Rose-Marie Antoine, Directrice générale de l’ONACVG, et Benjamin Stora, historien et Président du conseil d’orientation du Palais de la Porte Dorée.

C'est devant un public venu nombreux que les historiens et commissaires de l’exposition « Guerre d’Algérie. Histoire commune, mémoires partagées ? » Raphaëlle Branche, Abderahmen Moumen et Jean-Jacques Jordi, ont entamé la première conférence : l’occasion de présenter cette exposition et ses enjeux.

La seconde partie présentait une réflexion sur les héritages de cette guerre chez les jeunes français. Elle était menée par Paul Max Morin, doctorant en sciences politiques et chargé de mission « mémoires de la guerre d’Algérie » à l’ONACVG, et Tramor Quemeneur, historien.

Trois conférences étaient prévues dans l’après-midi. La première sur l’enseignement de la guerre d’Algérie, avec Valérie Morin, historienne et Paul Max Morin, a permis de présenter les ressources pédagogiques de l’ONACVG et du MNHI.

La table ronde sur les campagnes d'archives orales
De gauche à droite : Abderahmen Moumen, le Commandant Romain Choron, et Rosa Olmos, lors de la conférence sur les campagnes d'archives orales

La deuxième, sur les campagnes d’archives orales avec Abderahmen Moumen, Rosa Olmos, responsable du secteur archives audiovisuelles de La Contemporaine et le Commandant Romain Choron, chef de la division des archives orales au Service Historique de la Défense (SHD), a mis en avant les différents enjeux d’une campagne de récolte d’archives orales de la guerre d’Algérie.

dernière table ronde
Les metteures en scène Murielle Bechame, Marie Maucorps et Sarah Mouline autour de l'historienne Naima Huber Yahi

Enfin, la journée d’études s’est terminée par une conférence de l’historienne Naima Huber Yahi, dédiée aux mémoires de la guerre d’Algérie dans la création artistique. Trois metteures en scène, Murielle Bechame, Marie Maucorps et Sarah Mouline, sont venues présenter leurs travaux et échanger sur leurs méthodes de travail.